Mémoires du Clown

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  Le tennis est toujours ouvert
Et puis la vie n'est pas si chère...
La soirée promet d'être gaie
Ce soir Pascal s'en va danser
Accompagné de ses amis
De sa voiture, de quelques filles
C'est en allant prendre son bain
Dans le jacuzzi du jardin
Que Pascal y trouve son père
Les veines sectionnées au cutter
L'économie avait chuté
Ses actions s'étaient effondrées
La fortune avait disparu
La rue affichait "Bienvenue"

Le voilà… Texte écrit dans la même lignée que “Bill”, racontant la vie de quelqu’un qui pourrait être n’importe qui.
Même si ce texte ne peut toucher qu’un nombre de personnes plus restreint que le précédent, puisqu’il est ciblé sur une certaine catégorie de gens, il n’en reste pas moins choquant par ses jeux de mots relativement malsains et une chute à laquelle on ne s’attend pas.

Dans mon cercle de connaissances, toutes les personnes à qui
j’ai pu faire lire ce récit s’attendaient à une fin dans laquelle on voyait Pascal mourir. Aucune n’imaginait un dénouement tel que celui-ci. L’idée d’écrire sur une telle histoire m’est venue par le fait que je connaissais pas mal de personnes qui vivaient de cette manière. Se croyant intouchables et incassables par le fait d’avoir des parents aisés, ces gens prétentieux passaient la majeure partie de leur temps à se la couler douce et à attendre que tout leur arrive sans faire aucun effort.

L’intégralité du texte est tournée de manière à laisser apparaître un univers idéalement dégueulasse. Pascal a tout, mais n’a jamais rien fait. Il ne connaît rien à la vie, il ne sait rien faire, est complètement dépendant. Sous ses airs d’assurance, il n’a rien à se féliciter puisque la seule chose dont il a jamais été capable est profiter de la situation parentale.



En relisant ces trois écrits, il se demande comment il peut être possible qu’il ait pu avoir un tel dont pour l’écriture alors que pendant toute sa vie, il ne lui a jamais été possible d’écrire une lettre convenable. Il en conclut qu’au final, il ne devait certainement pas être moins doué que les autres, mais qu’il ne ressentait tout
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