Mémoires du Clown |
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pas de l’endroit où il se trouve, suite à des problèmes de racisme, la course représentant sa manière de vivre et d’essayer de contourner les problèmes, afin de survivre le plus longtemps possible. Au final, les idées ne sont pas trop mauvaises, mais quelque peu tirées par les cheveux. Le thème du racisme revient très souvent dans ce que j’écris. Ce dernier n’est pas très original en lui-même, mais vaut la peine d’être exposé. C’est un problème d’actualité dans nos sociétés et visant de plus en plus de monde. Quand on voit les gouvernements qui cherchent à renvoyer de plus en plus d’immigrés et qui parviennent à obtenir le soutien de la grande majorité du peuple, il y a quelque chose qui fait peur. Les réfugiés sont mis à la frontière pour des raisons économiques, soit, mais de plus en plus fréquemment et facilement. Je ne dis pas qu’un pays devrait donner l’asile à n’importe qui, loin de moi cette idée, mais si nous avons la chance de vivre dans des lieux où nous ne souffrons que peu de la famine, de la maladie et autre, pourquoi ne pas en faire profiter également certaines gens qui en auraient besoin ? Le problème numéro 1, c’est l’argent. Aujourd’hui, pour faire diminuer les coûts liés à l’immigration, |
on tourne l’opinion publique contre les étrangers. S’il y a des problèmes connus, de violence par exemple, plus fréquemment causés par des personnes provenant de certains pays, la presse mettra en avant le fait qu’il s’agissait d’une personne originaire du pays en question. C’est très dangereux, pour la simple et bonne raison que dans la tête de la personne moyenne, il va rapidement y avoir un ras-le-bol et son opinion se retournera contre les personnes provenant de ce pays, et non plus contre la minorité dont il est réellement question. Il y a une chose dont il faut se souvenir : on parle dans la presse des différents actes de délinquance qui ont eu lieu : cambriolages, viols, meurtres, violences, etc. Mais on n’y parlera pas des gens qui ont su s’intégrer et participer à l’économie de leur terre d’accueil. Aussi, lorsque Monsieur X lira 3 jours de suite que des actes de brigandage ont eu lieu par des ressortissants d’ex Yougoslavie, il en déduira que nous serions mieux sans eux en Suisse. Or, la donnée manquante reste le pourcentage de ces immigrés qui ont su parfaitement bien s’adapter aux pays. J’ai quelque peu l’impression d’argumenter pour ne rien dire, tellement ce que je viens d’écrire ci-dessus me paraît évident. Cependant, je remarque que presque systématiquement, |
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